Carine-Laure Desguin


ce qui se tend

apprendre sous tension
dans le clair-obscur
d’un tutoiement
entre l’air et le silence
ou pour durer
de vagues et torsades
et respirer ces noeuds
ce qui se tend
recréer les arcs
contre les abois
de ce que sont
les uns et puis les autres
approximatifs sont-ils
sans surplus de rien









Née à Binche en 1963, Carine-Laure Desguin aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu’elle croise. Elle écrit des romans, des nouvelles, des poésies, des textes théâtraux. Son inspiration ? Dans le souffle des vents, sur les trottoirs des villes et dans les instantanés de la vie qu’elle grignote comme ça, au gré de ses fantaisies. Voir son blog : http://carineldesguin.canalblog.com/. Voir aussi Le Tréponème Bleu Pâle (de l’ami Léon Cobra) du 7 mars 2017 : http://leoncobra.canalblog.com/. Présente dans Lichen sans interruption depuis le n° 2.

5 commentaires:

  1. Réponses
    1. Oui, n'est ce pas!
      Mais tout le texte est en clair-obscur, filant vers l'un ou vers l'autre (?).

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  2. On s'y perd tout en étant guidé et c'est l'inverse aussi. Vos mots et vos entre-mots, comme ils parlent

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  3. Merci à vous, Clément G. Second, Eric Costan, Joëlle Pétillot.

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  4. J'aime bien la sensualité de ce texte !

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