Joëlle Pétillot


Une autre poésimage du Japon


Un or caché, une soie, la perfection des plis, le tout masqué à demi par deux panneaux embellis de reflets. En cet ici et maintenant, quoi penser de cette harmonie ?  De l'ordre choisi du tissu, des broderies devinées, des vitres-miroirs, où va la plus grande part de beauté ?

Il faut cesser d'y réfléchir pour le savoir.
              
Gardons le regard nu, et le voyage aura lieu.





Née en 1956, au sein d’une famille à forte dominante artistique, Joëlle Pétillot a toujours écrit. Outre sa poésie (publiée dans de nombreuses revues), elle est aussi l’auteur de deux romans (La belle ogresse ; La reine Monstre) et d’un recueil de nouvelles (Le hasard des rencontres), parus aux éditions Chemins de tr@verse.
Son blog : http://www.joelle-petillot-la-nuit-en-couleurs.com/.

6 commentaires:

  1. Beau. Eh oui, les yeux qui voient encore mieux qu'ils ne regardent...

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  2. Ne pas réfléchir, juste regarder... et voyager. Merci !

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  3. L’entrebâillement de la porte vitrée, vos mots... le regard nu... J'aime beaucoup ce que cela sous-entend et ainsi vogue, s'évade le regard, triomphant et capricieux, impudique, conquérant, dévoilant la pudeur, une intimé qui nous chavire et je vous laisse car je suis inspirée grâce à vous :)

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  4. Ta poésie masque à demi, livre à demi.

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