Marc Meyer

Soma

Note de rime
Elle
Fond feule sa coupe
Elle
Meut ronde sa marelle
Où se mirent
Lames lues
Minaudes farfadelles
L'autre huche
Mêlée de mirabelles
L'aveu fanfare
Et le rire chandelle
Pilastre nu de parpadelles
Et ces fables tendues
Mêmes Antilles
Mêmes antiques mantilles uniques
D'une antique tonnelle
Bravoures agitées
D'inaudibles crécelles
Soliloques uniques
En une unique nacelle
En astreinte entravée
En l'antre
Aille parentèle
Tourbillonnante manivelle
Elle
Qui ne verra jamais le ciel








Marc Meyer me précise que le texte ci-dessus « date peu ou prou d'une antique époque, dix ans, presque une vie, mais qui sont à deux pas de cela, cela quoi ? Cela ça. J'ai pu constater que tous avaient leur bio bien comprise, cela m'est une tannée, et je ne saurais qu'en dire, je reste là sans voie. »


6 commentaires:

  1. Moi même amateur de farfadelles et autres tourbillonnantes manivelles,je te reconnais bien là Marc Meyer

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  2. Balles, ballons, bulles, tes mots jonglés.

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  3. Seul pour faire autant que le réveil des oiseaux!

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  4. Merci de vos commentaires, mais avant tout de l'attention portée. Quant à toi l'ami Paul, après tout, il ne s'agit jamais que de pâtes...

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  5. Je tournicote de la tête et des ailes qui me poussent, oui je crois, en lisant.

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  6. UNe chose est sûre, à lire, on a cinq ans et une boite à musique, qui joue un air gai...enfin, presque.

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